Archives mensuelles : avril 2014

Marathon et vol d’identité

Lundi passé avait lieu le Marathon de Boston, une activité sportive très prisée par les coureurs et l’engouement était encore plus présent cette année en raison des tristes événements de l’an dernier, Ce billet paru sur Runner’s World, a attiré mon attention car il démontrait que malgré tout, certaines mesures sont encore déficientes lors de l’organisation de pareils événements.

En effet, grâce au système de prise de photographies et d’association des dossards (probablement via la technologie OCR), une coureuse a pu se rendre compte que quatre (4) personnes avaient utilisé une copie falsifiée de son numéro de dossard! Lorsque cette dernière avait reçu sa trousse de participante, elle avait pris son dossard en photo et l’avait publiée sur le réseau social Instagram, propriété de Facebook.

Certains diront qu’elle a couru après son propre malheur, sans vouloir faire de mauvais jeu de mots. Par contre, je ne suis pas d’accord avec cette affirmation. Les temps de qualification pour cette course sont tellement difficiles qu’un minimum de vérification devrait être offert par le présentateur de l’événement, non seulement par respect aux participants mais surtout aux victimes de l’attentat terroriste de 2013.

D’un autre côté, je comprends qu’il est difficile de sécuriser un périmètre de 42,195 km et que l’infrastructure bénévole demandée serait difficile à gérer et à réaliser. Nous sommes néanmoins en position de pouvoir se poser la question. Peut-être que, telle que présentée dans l’article, l’idée d’implanter un système de vérification à l’arrivée pourrait éradiquer une bonne partie du problème.

Somme toute, malgré que le web social s’enflamme sur une véritable chasse à l’homme des prétendus fraudeurs, je crois qu’on devrait plutôt soupirer que rien de grave ne soit arrivé et concentrer tous les efforts possibles vers l’avenir afin que cela ne se reproduise plus.

Bonne saison de course à pied à tous!

Je plaide coupable…

La lecture de ce billet de Shamoon Siddiqui m’a fait beaucoup réfléchir. Comme le titre de cet article l’indique, je plaide coupable. J’ai moi-même, à mes premières années dans le domaine, souvent critiqué le travail de développeurs desquels j’ai dû modifier et adapter le code source.

How could you have been so blind to not see any of this? Well, it wasn’t your job, right? That was your previous developers’ job and he seems to have failed miserably.

Avec un peu de recul et une douzaine d’années d’expérience en poche, je me rends facilement compte qu’une panoplie de facteurs peuvent avoir influencé certains choix: processus, budget, échéancier, etc.

Évidemment, les technologies ont aussi leur part du blâme: elles évoluent et se multiplient. Cela permet donc d’avoir plusieurs options disponibles pour faire face aux contraintes imposées par le client ou l’organisation.

They had to make many decisions under a cloak of opacity. You are cursed with the knowledge of the present, so the system seems like a hackjob of bad decisions.

Bref, il vaut mieux se mordre la joue car, tôt ou tard, ce sera à notre tour de recevoir les remarques de jeunes développeurs ayant tout à prouver et peut à se reprocher!